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Surnames :: Tsuk genealogy

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tsuk Janos: tsuk family
I came with my parents and my brother from Hungary in 1948,live in France and speak fluent Hungarian as well as English; I have in my possession the Tsuk family history ever since the end of the 18th century and will be glad to share same with any Tsuk-s who might be interested.
26/03/2004, 23:52:05
#: 200403529

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tsuk Janos: tsuk family
I came with my parents and my brother from Hungary in 1948,live in France and speak fluent Hungarian as well as English; I have in my possession the Tsuk family history ever since the end of the 18th century and will be glad to share same with any Tsuk-s who might be interested.
26/03/2004, 23:53:21
#: 200403531

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ilcama: Re: tsuk family
Hi Janos,

I just came across your posting from last year from a google search. My parents are both from Hungary and my mother's maiden name is Tsuk. She immigrated to the US from Hungary in 1956. I don't speak Hungarian, but have recently become interested in family history. So I would be very interested in a copy of your compilation of Tsuk family history....and whether or not it is the same Tsuk family.

All the best and thanks!

Celia
27/01/2005, 04:19:45
#: 200501995

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Janos Tsuk: Re: tsuk family
Celia : please let me know the first name of your grand-father, and if possible of his father : I think that I will be able to check whether it is the same family. If that is the case I will provide you with an English translation of the text I wrote for my own descendance in French language. The text is the following:
La famille de mon père.

Les Juifs de Pest

Je ne résiste pas à l’envie d’introduire en préambule de ce chapitre quelques citations et documents. Ils proviennent de copies d’actes que la famille a conservées et d’un livre qui sous le titre « A zsidò Budapest » (La Budapest juive) publié en 1995 par un groupe d’historiens travaillant sous l’égide de la Center of Jewish Studies de la Hungarian Academy of Sciences décrit en deux volumes l’état actuel des connaissances sur les conditions de l’installation des Juifs à Budapest.

Les particularités des usages juifs de Budapest ne datent pas d'hier. L’étude citée ci-dessus mentionne un courrier entre un rabbin local Joszéf Karo (1488-1575) et les autorités religieuses de Jérusalem, toutes deux à cette époque sous autorité musulmane. On y lit déjà que les conditions locales ne permettaient pas le respect des prescriptions religieuses concernant la consommation de la viande.

Par la suite les particularismes n’ont pas cessé. Lors de la construction de la synagogue de la Dohàny utca (1851-59) qui à l’époque (et même à ce jour !) constitue le plus grand édifice juif du monde en fonctionnement (contenant 3000 fidèles les jours de fête, 75 x 17 mètres de dimension extérieure) les architectes se sont librement inspirés des cathédrales chrétiennes et des mosquées. De l’extérieur on voit deux hautes tours, surmontées coupoles en oignon, une nef centrale très haute est entourée de deux nefs latérales plus basses, de style pseudo gothique et une coupole centrale surmonte l’armoire où l’on conserve la Torah. Des documents du 19ème siècle mentionnent l’usage des langues hongroises et allemandes pour la lecture rituelle des extraits de la Torah (sidra) et aussi qu’à certaines occasions les femmes ne se contentaient pas de l’espace qui leur était réservé mais se mélangeaient aux hommes de leur famille…En réalité la communauté juive hongroise provenait aussi bien de l’Ouest que de l’Est et les différences de rigueur dans l’observation des lois religieuses donnait souvent lieu à des discussions très âpres.


Lointains ancêtres des Tsuk

Mon père Rudolf Tsuk a fait établir par un généalogiste l'histoire de la famille sur la base des données disponibles dans les archives publiques et ce document manuscrit est en ma possession. Les informations qui ont pu être rassemblées illustrent bien la condition des juifs vers la fin de 18ème et le début du 19ème siècle.

La première mention des Schuck remonte à 1750, qui selon un document provenant de la communauté juive de Vàgùjhely faisait partie des propriétaires des sièges dans la synagogue locale. On y mentionne un certain Avigdor et un certain Joseph Schuck. Vàgùjhely se trouve située dans la partie nord de la Slovaquie actuelle, s'appelait à l'époque Waag Neustadt, et correspond à la ville actuelle de Novo Mesto, dans la province de Trencin. Le mot hongrois "vàgùjhely" peut se traduire par "nouvelle boucherie" mot à mot c'est "nouvel endroit pour couper", il pourrait donc s'agir d'un site dédié à la boucherie rituelle.

Il s'agissait d'un village essentiellement habité par des juifs, dont au moins quelques-uns uns étaient apparemment déjà "assimilés" . On peut parvenir à cette conclusion en recherchant sur internet des renseignements sur la ville de Vàgùjhely. On y découvre des données concernant l'édit de tolérance pris par le fils de l'impératrice Marie Thérèse, l'empereur Joseph II qui a régné entre 1780 et 1790 et qui avait prévu dans un édit impérial (Systematica gentis judaicae regulatio) les droits auxquels les juifs pouvaient accéder à la condition d'accepter un degré d'assimilation que le texte définit avec précision. Il faut que les juifs utilisent la langue du pays, c'est à dire l'allemand (en mentionnant expressément qu'il s'agissait de l'utiliser dans les livres d'instruction générale aussi bien que d'instruction religieuse) qu'ils se soient rasé la barbe et coupé les "pailless". Ceux des juifs qui satisfaisaient à ces conditions étaient autorisés à posséder des biens immobiliers, à exercer tous les métiers et à poursuivre des études dans les écoles publiques, ainsi que dans des écoles qui leur seraient réservées. Ce document énumère la liste des villes où de telles écoles ont été ouvertes et sur une liste de 12 localités figure Vàgùjhely.

Les métiers liés à l'agriculture ne leur étaient toujours pas permis, à cause de l'opposition des paysans de l'époque. A la mort de l'Empereur Joseph II la plupart de ces mesures ont été progressivement abrogées. Je n'ai trouvé aucun renseignement pour savoir si au fur et à mesure que les juifs ont de nouveau été exclus de la société civile, ils se sont laissé repousser la barbe et les "pailless" ...


Joseph Schuck
(un descendant du précédent) est né à Vàgujhely en 1780 et gagnait sa vie comme marchand itinérant et commerçant en mercerie. A partir de 1808 il a essayé par tous les moyens d'obtenir le statut de "juif toléré" de la ville de Pest. En effet sans ce statut il ne pouvait vendre sa marchandise que dans les campagnes, sans jamais exercer son métier dans les principales villes du pays. Bien qu'il ait résidé dans la ville de Pest depuis 11 ans, et que sa femme ait obtenu le diplôme de sage-femme, en 1819 les autorités municipales ont refusé sa requête sous le prétexte qu'il augmenterait le nombre de juifs inutiles. La procédure a continué jusqu'en 1836 soit encore pendant 15 ans et elle est relatée dans un total de 69 documents conservés dans les archives de la ville,
.
Elle montre en particulier que l'intéressé, malgré son absence de statut officiel, avait réussi à atteindre une certaine aisance financière. Selon le recensement des familles juives de 1827 on mentionne qu'à la Két Szerecsény utca 12 porte 5 vivait un Joseph Csuk alias Schuk, avec sa femme Regina, ainsi qu'un des fils de son frère Marcus, (le même sera appelé Moritz Csuck, dans un document ultérieur), une fille adoptée Eleonora Mayer, une servante Magdolna Salamon, un cocher Marcus Weisz et une parente sans ressources Barbara Deutsch. Le couple n'avait pas d'enfants, et ils ont pris à leur charge le coût de l'apprentissage d'un du neveu au métier de tailleur : il s'agit de Moritz Csuck qui a aussi épelé son nom Tsuk (l'orthographe du nom est restée incertaine jusqu'au 20ème siècle : lors de son mariage en 1932 le nom de mon père est d'abord épelé "Tschuck" et ensuite a été rectifié "Tschuk" avant que l'orthographe définitive "Tsuk" soit adoptée par la famille)
L'inventaire des biens que Joseph Schuck a fourni à l'appui de sa requête mentionne qu'il n'a aucune dette, qu'il possède 1800 forint en espèces, 3000 forint de marchandises, des créances valant 2000 forint, de la bijouterie et de l'argenterie évalués à 2000 forint. Malgré une série de pétitions le statut de juif toléré lui fut refusé jusqu'au bout, et il a même été menacé de bannissement (expulsion ?) s'il continuait à vouloir régulariser son état.

Le frère du précédent, Salamon Schuk = Csuk
a eu plus de chance : ayant épousé la fille d'un juif toléré Simon Leintuch, il put lui-même accéder au statut de colporteur toléré de la ville, comme l'atteste le document suivant, écrit en allemand et en lettres gothiques (ma traduction du document qui est en ma possession :
« Le colporteur Juif Salamon SCHUK a la permission, les jours hebdomadaires du marché de la rue Kecskemét, d’y apporter des marchandises à la condition de respecter la réglementation du marché hebdomadaire ainsi que les règles suivantes :
1. Que le titulaire de cette autorisation exerce lui-même personnellement l’activité de vente pour laquelle elle a été établie
2. Qu’il n’occupe pas sur le marché un espace supérieur à la longueur d’un caftan et la largeur de trois chaussures
3. Qu’il offre sa marchandise non sur un établi mais sur une étoffe posée par terre
4. Qu’il n’apporte pas plus de marchandise au marché que ce qu’il peut porter sur son dos en un seul baluchon
5. Qu’il limite l’exercice de cette activité aux seuls jours du marché hebdomadaire et jusqu’à midi et qu’en aucun cas il offre sa marchandise sur son chemin, dans la ville

Au cas où l’une quelconque de ces conditions n’serait pas respectée, le coupable s’expose, selon la gravité de ses méfaits, à la révocation de cette autorisation et à la confiscation de ses marchandises. FAIT à PEST le 21 Janvier 1821 BUREAU DE LA MAIRIE »

Ce texte, par lequel le grand-père de mon grand-père recevait l’autorisation d’exercer une activité professionnelle en dehors des zones où les juifs avaient l'autorisation d'habiter, mérite une explication. A l’époque les juifs vivaient essentiellement dans la partie nord de Buda (Obuda), dans la Forteresse (Vàr) et aussi dans une immense édifice situé à la naissance de la rue du Roi (Kiràly utca) où résidait aussi Salamon Schuk . A leur propos deux autorités s’affrontaient :
- les autorités municipales qui voulaient limiter leur extension et influence, dans la mesure où ils pouvaient concurrencer certains des artisans de la ville et qui protégeaient jalousement leurs privilèges résultant de leur appartenance à certaines corporations ou guildes (tailleurs etc.)
- le Roi, qui les protégeait, car ils payaient des impôts importants et certains grands seigneurs, comme le Baron Orcy qui leur louaient à prix d’or des édifices où ils s’entassaient et pouvaient librement exercer leur religion.

A l’époque la ville de Pest se limitait essentiellement à ce qui est actuellement le 1er arrondissement, la surface comprise entre le Danube et la ligne des Petits Boulevards. A l’intérieur de cette surface aucun juif ne pouvait pénétrer, sauf muni d’une autorisation spéciale. C’est de ce type d’autorisation dont mon ancêtre bénéficiait et qui se rendait donc chaque semaine de la maison Orcy de la Kiràly utca jusqu’à la Kecskemét utca, située à l’intérieur de l’enceinte, juste en face de la Üllöi ùt actuelle, avec un baluchon sur le dos. Le reste de la semaine il commerçait sans doute avec les paysans des propriétés avoisinantes, et qui amenaient leurs marchandises (peaux de bêtes etc.) jusqu’au marché des juifs …



Moritz Csuck fils du précédent

Un autre document dont nous avons gardé dans la famille le texte original mentionne :


"Diplôme de Maître Tailleur

Nous, Président et Vice-Président de la Corporation des Tailleurs bourgeois de la ville royale libre de Pest dans le Royaume de Hongrie certifions par la présente que le porteur de ce document, soit
Monsieur Moritz Csuck
a été accepté sur demande qu'il a formulée en l'an 1851 parmi les Maîtres-Tailleurs et inscrit sur la liste de ceux-ci, et donc bénéficie de tous les droits prévus par les privilèges royaux à chacun des Maîtres-Tailleurs de notre Corporation. Il en résulte donc qu'il est en droit de faire valoir à chacun sa qualité de membre à part entière de notre Corporation. Fait à Pest le 24 Septembre 1851 (Plusieurs signatures illisibles) "

Le fils du colporteur a donc fait "carrière" puisque manifestement il a été entièrement intégré dans la vie sociale et associative de son époque ! Pour être précis il a d'abord été autorisé en 1840 à pratiquer le métier de tailleur en travaillant seul, sans apprenti ni employé et ce n'est qu'en 1851 qu'il est devenu un membre de plein droit de la corporation des tailleurs.

Apparemment Moritz Csuk avait déjà inauguré la tradition familiale d'inventivité, car il semble qu'avec un siècle d'avance il a substitué au métier de "tailleur sur mesure" celui de fournisseur de prêt-à-porter et a même appliqué le principe des chaînes de magasins ! En effet la corporation des tailleurs l'a attaqué en justice, en affirmant qu'à l'aide d'un certain Làzàr Wolf (nom qu'on retrouve dans "Un violon sur le toit") il a ouvert un deuxième magasin sur la route nationale (l'actuelle Kecskeméti ùt) pour y vendre des vêtements tout confectionnés. La Communauté Juive, qui a été chargée d'instruire l'affaire, et qui ne s'est nullement solidarisée avec un de ses membres, a découvert que Moritz Csuk avait organisé un arrangement similaire dans trois autres sites, chaque fois avec des associés différents.

Les autorités ont fini par décider la fermeture du magasin exploité avec Làzàr Wolf, et Moritz Csuk en a pris officiellement connaissance, selon les archives de la ville de Pest.

Mon grand-père Tsuk Miksa (Moïse), et sa femme née Weinberger Ida
Mon grand-père n'a laissé que très peu de souvenirs dans la famille. Il est né en 1854, s'est marié à 34 ans et est mort 10 ans plus tard en laissant derrière lui six enfants, dont mon père qui avait 4 ans et une petite sœur qui n'avait que deux ans à l'époque de son décès. (Dans l'ordre de naissance, les filles ont été appelées Maria ou Mariska, Jolàn ou Joli,(Yolande) Erzsébet ou Elsi et les garçons Gyula ou Jules, Aladàr et Rudolf : essentiellement des prénoms hongrois plutôt que juifs.

D'après sa veuve, Tsuk Miksa était alcoolique, coureur de jupons et après avoir dilapidé sa dote, l'a laissée sans ressources avec tous les enfants à élever. Il en est resté une tradition familiale d'abstinence : en tout cas ni mon père ni l'auteur de ces lignes n'a appris à apprécier quelque boisson alcoolique que ce soit.

Grand-mère Tsuk avait 32 ans lors du décès de son mari et a commencé à nourrir sa maisonnée en vendant des parapluies sous un porche de la Kiràly utca. Je suppose que ses propres parents avaient dû l'aider dans une certaine mesure. En tout cas lorsque elle-même est décédée, 79 ans plus tard, elle avait amassé une des grandes fortunes du pays... ( son testament énumère une dizaine d'immeubles de rapport, sans compter sa participation dans l'entreprise familiale ). Il m'est arrivé de rencontrer à Budapest un vieux fourreur qui l'avait connue : elle a laissé le souvenir d'une femme qui était au courant de tout, savait compter comme un ordinateur et prévoyait avec justesse l'essor que prendrait la ville.

Une anecdote des débuts difficiles : trois des enfants, quand ils étaient en bas âge, couchaient dans les tiroirs superposés d'une grande commode, dont un tiroir sur deux était enlevé pour la durée de la nuit. Cet historique explique un trait de caractère qui s'est transmis sur plusieurs générations : la plupart des Tsuk ont un sens du DEVOIR et une vénération du TRAVAIL ... mais ne savent ni rire ni profiter des plaisirs que la vie est susceptible d'offrir. L'exception parmi les fils, Aladàr avait hérité de son père l'amour des tripots, des cartes, des femmes légères et ne s'est jamais marié. Les deux autres fils, Gyula et Rudi ne connaissaient aucune autre activité que le travail, aucun passe-temps, aucun intérêt qui ne seraient lié à leur activité professionnelle.

Grand-mère Tsuk a assuré l'éducation de ses trois FILS jusqu'au niveau du baccalauréat, ce qui leur avait permis lors de la guerre de 1914-18 d'être incorporés dans l'armée impériale et royale de l'Autriche-Hongrie avec rang d'officier. Quand les fils en question sont revenus de la guerre, elle avait déjà réussi à acheter deux immeubles de rapport, et chez les Tsuk personne n'a jamais imaginé d'acheter quelque chose en payant autrement qu'au comptant.

Sa parcimonie, on peut même l'appeler son avarice, étaient légendaires. Elle ne possédait que deux robes (noires) dans sa garde-robe, et considérait toute dépense comme une indulgence inutile. Elle-même n'a jamais porté le moindre bijou ni manteau de fourrure, alors que la devanture de son magasin allait devenir au fil des ans le lieu de destination des promenades de dimanche des couples de Budapest qui économisaient en prévision d'un achat de fourrure. Ses enfants avaient appris d'elle que le but de la vie était d'économiser... et d'accumuler discrètement une fortune qu'il était de mauvais ton de montrer. Elle a eu la chance de mourir juste après la deuxième guerre mondiale, en 1945, sans prendre connaissance du fait que les communistes allaient dépouiller la famille de ce qui restait de la fortune après les persécutions allemandes.

Quand elle a envoyé mon père à Vienne pour servir d'apprenti à un fourreur et apprendre lui-même ce métier, en le quittant à la gare elle lui avait dit "Ecris-moi seulement si tout va bien". Après la Première Guerre Mondiale, quand elle a fondé avec ses trois fils la société "TSuk - Szücs és Szörmeàrugyàr,( marque de fabrique: "Merino"), c'est elle qui était la stratège d'une entreprise l'affaire qui allait devenir la deuxième plus grande du pays dans ce secteur. Le concurrent qui était passé en tête appartenait également à une famille juive de la ville de Budapest, les Dàn, qui étaient prêts à financer leur expansion en faisant appel à des capitaux extérieurs. Par la suite, lorsque les communistes ont réquisitionné (sans payer une indemnité quelconque) les deux affaires et les ont fusionnées, la firme qui en est résulté correspondait à la plus grande entreprise de fourrure industrielle de l'Europe et peut-être du monde ... avant d'être ruinée par les méthodes de gestion dits collectifs et finalement disparaître dans les années 1970 (mais comme dirait Kipling, c'est une autre histoire).

Dans notre famille la tradition des femmes toutes puissantes était donc établie aussi bien du côté paternel que du côté maternel.



31/03/2005, 23:42:39
#: 2005031410

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ilcama: Re: tsuk family
Thanks Janos,

His name was Bela he was born in 1899 (I think one of
seven children) and his father's name was Jozsef who
was born in 1857 both in Budapest. Sound at all close?

Celia


04/04/2005, 14:24:17
#: 200504136

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tsuk: Re: tsuk family
I answered your previous messAGE and requested your mail address so that I can post you the Tsuk history. I do confirm that you are family member
16/09/2005, 00:16:23
#: 200509546

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ilcama: Re: tsuk family


My e-mail address is ilcama2 -a-t- yahoo -d-o-t- com
16/09/2005, 04:48:33
#: 200509547

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ilcama: Re: tsuk family


My e-mail address is ilcama2 -a-t- yahoo -d-o-t- com
16/09/2005, 04:51:11
#: 200509548

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df: Re: tsuk family

Bonjour! J'ai lu votre histoire familiale qui est
tres interessante. Pourriez vous me donnez plus d informations
sur l histoire des juifs de Vagujhely, car une partie de ma famille viens aussi de cette endroit (qui se trouve aujourd'hui en Slovaquie).
merci et j'espere recevoir des informations
06/09/2006, 05:14:34
#: 200609200

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28/09/2006, 07:44:13
#: 2006091106

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Zlatica : Re: tsuk family
Hi df

The town of Vagujhely, Hungary you will find on this map: http://lazarus.elte.hu/hun/maps/1910 Nyitra megye in green outline.
This town is now known as Nove Mesto nad Vahom, Slovak Republic. A good locator www.jewishgen.org/ShtetlSeeker/loctown.htm
www.nove-mesto.sk
An ALL site for research in SK: www.iabsi.com/gen/public
28/09/2006, 15:39:16
#: 2006091120

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29/10/2006, 12:58:09
#: 2006101152

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bodon: Re: tsuk family
Cher ami,
Je suis francais mais habitte aux USA depuis 37 ans donc mon ortographe est tres mauvaise. Ma famille cote pere venait de Vàgùjhely. Mon arriere grand pere s'appellait Guyla Weinberger. Peut etre le frere de Ida....? Mon grand pere Miksa a change son nom a Bodon. Mon pere Jan a emmigre en France apres l'invasion de la Tchechoslovaquie. Vous pouvez me repondre sur mon e-mail (bodon -a-t- uab -d-o-t- edu) car je vais rarement sur Radix.
Merci
Jean Bodon
04/06/2008, 00:13:03
#: 200806110

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